Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /2007 08:55
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /2007 11:25
Par mso - Publié dans :
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 23:48
... dont elle a défendu le bilan de premier secrétaire

Ségolène Royal : Le Grand Journal, Canal +, Michel Denisot - kewego
Ségolène Royal : Le Grand Journal, Canal +, Michel Denisot - kewego


Ségolène Royal souhaite rassembler "le plus grand nombre possible" de socialistes autour d'elle pour construire le nouveau projet politique du parti.
Sans se prononcer formellement, l'ex-candidate à la présidentielle, invitée sur Canal +, a de nouveau laissé entendre qu'elle briguerait le poste de premier secrétaire laissé vacant par François Hollande, dont elle a défendu le bilan.
"Je pense que sans lui le Parti socialiste n'existerait peut-être pas" après les "déchirements" de la Constitution européenne, a-t-elle fait valoir, dénonçant le "déferlement de petites phrases agressives qui n'ont pas de sens" contre son compagnon.
Puisque François Hollande "a décidé de ne pas se représenter, ce sont les adhérents qui vont décider qui sera le premier ou la première d'entre eux et cela se fera près le choix du projet politique. C'est pour cela que le prochain congrès est très important et que je compte m'y engager. Pas toute seule évidemment", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes.
Jeudi, elle a annoncé son intention de présenter sa propre motion - le programme électoral sur lequel les militants se prononcent lors d'un congrès.
L'instance, seule habilitée à définir la ligne idéologique du parti, doit se réunir à l'automne 2008 mais Ségolène Royal le verrait bien se dérouler "juste après les municipales ou avant les municipales" du printemps précédent.
"Je souhaite que sur le projet politique qui permettra à la France de relever les défis de demain et qui nous permettra de remporter les victoires à venir (...) nous soyons le plus grand nombre possible de responsables politiques et d'élus de terrain", a-t-elle souligné, critiquant à nouveau le manque de cohésion des "éléphants" du PS.
"La politique pour réussir a besoin d'un leader, d'un projet et d'un parti et si possible un parti discipliné dès lors que les militants ont décidé des choix politiques pour ensuite faire bloc autour de ce projet - je crois que c'est ce qui a manqué", pendant la présidentielle, a fait valoir Ségolène Royal.


http://www.boursier.com/vals/all/segolene-royal-veut-rassembler-le-plus-grand-nombre-possible-feed-25445.htm

Par Reuters - Publié dans : Boursier.com
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /2007 19:56
Nicolas Sarkozy prend l'argent où il est, c'est-à-dire chez les pauvres...

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2222/articles/a346369.html


Nouveau ! Inattendu ! Bouleversifiant ! Grâce à l'empire considérable que Nicolas Sarkozy exerce sur les esprits, les Français - qui l'eût cru ? - sont désormais favorables aux réductions d'impôt et hostiles à leur augmentation. C'est ce que révèle un sondage décoiffant paru dans "le Figaro" du 1 er juin. C'est ainsi que, selon Opinion Way, ils approuvent à 88 % la déduction du revenu imposable des intérêts des emprunts contractés pour acquérir sa résidence principale ; à 82 %, la suppression des droits de succession et de donation ; à 70 %, la suppression des impôts et des charges sociales qui pèsent sur les heures supplémentaires au-delà de 35 heures ; à 63 %, l'instauration d'un bouclier fiscal plafonnant à 50 % des revenus les impôts directs payés par un contribuable. Parmi les quinze mesures envisaées une seule fait l'objet d'un rejet massif, à 66 %. Devinez ! Il s'agit de l'institution d'un plancher au-dessous duquel les dépenses médicales ne seraient plus remboursées.
Là voilà bien, la révolution, annoncée par la presse Sarko !

Redevenons sérieux

Nicolas Sarkozy entend, à la veille des législatives, récompenser la classe moyenne, qui a beaucoup contribué à le faire élire et qui a depuis longtemps le sentiment d'être la mal-aimée des gouvernements successifs. La plupart des mesures énoncées plus haut lui sont destinées, même si, en fin de compte, ce sont les plus riches qui en seront les principaux bénéficiaires. Mais cela, on ne le dira que plus tard. Pour le reste, en grand réaliste qu'il est, Nicolas Sarkozy prend l'argent où il est, c'est-à-dire chez les pauvres. Arrêtons-nous un instant à cet aspect des choses. On a beaucoup dit à droite et au centre - et avec quelle extase ! - que la division canonique entre la gauche et la droite était obsolète. Mieux que cela : que les distinctions de classe s'estompaient de plus en plus. Une partie importante, peut-être majoritaire, des classes laborieuses n'a-t-elle pas voté Sarkozy ?

la victoire de Sarko, ce ne sera pas la fête au prolo

Et pourtant, aucune des mesures électorales annoncées ne s'adresse aux ouvriers et aux employés les plus modestes.
Tiens, tiens ! Les classes n'existent peut-être plus sociologiquement mais les classes par destination sont bien vivantes. On vous le dit : la victoire de Sarko, ce ne sera pas la fête au prolo. Le plus important n'est peut-être pas là. L'essentiel est de savoir si le programme Sarkozy est de nature à retrouver la croissance ; car la croissance est le seul système qui permet de donner à chacun sans reprendre à d'autres. Là, le moins que l'on puisse dire est que l'on reste sur sa faim. Certes, on peut envisager au début un "effet Sarkozy", comme il y eut, en 1952, un "effet Pinay", c'est-àdire une bouffée d'euphorie et de confiance. Mais après ? De l'avis d'experts qui n'ont rien de révolutionnaires ( Patrick Artus, Pierre Cahuc, André Zylberberg ), la détaxation des heures supplémentaires ne favorisera pas l'emploi, bien au contraire. Et les mesures en faveur du patrimoine évoquées plus haut ne seront pas non plus génératrices de croissance. S'il avait voulu marquer les esprits au coin du changement et de l'innovation, Nicolas Sarkozy eût mieux fait d'annoncer d'emblée des mesures en faveur de l'investissement industriel et intellectuel.

un Chirac en baskets et en culottes courtes

Sans un effort résolu de l'Etat en faveur de la recherche-développement, l'autonomie des universités, qui va dans le bon sens, resterait une mesure "cosmétique", sans grand effet pratique. Les petites gratifications offertes aux classes moyennes auront un coût substantiel; et les vertueuses déclarations en faveur de la réduction de la dette sont en train de s'évaporer comme la rosée du matin. Mais Nicolas Sarkozy tourne le dos aux mesures de rigueur, de réduction du déficit et de relance économique qui, en quatre ans, ont permis à l'Allemagne de passer du statut d'homme malade de l'Europe à celui de premier de la classe. Une grande occasion de relever la France est en train d'être ratée. Il faudra plus que des joggings interministériels pour précipiter le pays dans la modernité. Le risque n'est pas nul, malgré les apparences, de nous retrouver dans un an avec un Chirac en baskets et en culottes courtes.

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2222/articles/a346369.html

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Ségolène Royal présentera sa "propre motion"

au Congrès du PS l'an prochain

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-920412@51-910156,0.html

 


Ségolène Royal a annoncé jeudi qu'elle présenterait sa "propre motion" au prochain Congrès du PS, prévu normalement à l'automne 2008, et ajouté qu'elle acceptait la décision de François Hollande de rester Premier secrétaire du PS jusqu'à ce Congrès.
"Je présenterai ma propre motion au Congrès", a affirmé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, dans une conversation informelle avec des journalistes en démarrant une journée de soutien aux candidats PS aux législatives dans le Pas-de-Calais.

"S'il avait démissionné, j'aurais été candidate" au poste de Premier secrétaire, a-t-elle précisé à propos de M. Hollande, soulignant "accepter" la décision de son compagnon de rester à la tête du parti jusqu'au prochain congrès.

"A priori, on peut envisager un Congrès avant l'été 2008" qui suit les municipales, mais "il faut donner du temps au temps", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la déclaration de François Hollande qui a indiqué jeudi qu'il quitterait sa fonction de premier secrétaire du PS "lors du prochain congrès qui est théoriquement fixé en 2008", Mme Royal a dit: "je l'accepte, c'est sa décision je m'adapte dans une attitude consentante".

Jusqu'à présent Mme Royal n'avait jamais soumis au vote des militants sa propre motion lors d'un Congrès du PS, se tenant largement à l'écart des batailles de courants.
Depuis sa défaite à la présidentielle, elle a multiplié les signaux sur sa volonté de conquérir le parti.

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-920412@51-910156,0.html

Par Jacques Julliard - Publié dans : Le Nouvel Observateur
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /2007 10:17

Le raz-de-marée annoncé de l'UMP relance le débat sur le changement de mode de scrutin

http://www.rue89.com/2007/06/06/la-proportionnelle-est-elle-necessaire-a-une-democratie

 
L’Assemblée nationale peut se préparer à une déferlante bleue. Les sondages donnent près de 400 sièges à l’UMP sur les 577 que compte l’Hémicycle. L'UMP qui détient déjà le record sous la Ve République, avec 362 députés élus en 2002. Plus qu’à l’habitude, le serpent de mer de la proportionnelle ressurgit donc à l’aube des élections législatives des 10 et 17 juin.
"La proportionnelle est la règle dans presque tous les pays européens et dans la plupart des pays dans le monde. Nous qui nous piquons de donner des règles de démocratie, notre système est plus qu’en retard sur ce point", plaide Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Comme la quasi totalité des partis, la formation écologiste prône l’introduction de la proportionnelle. L’argument figurait déjà dans les accords Verts-PS en 1997 et 2002.
La proportionnelle libèrerait les petits partis de l'obligation de s’associer avec les partis de gouvernement afin de faire élire leurs candidats. "L’Assemblée nationale serait beaucoup plus représentative, ajoute la MoDem Quitterie Delmas. Les citoyens français ont le droit d’être représentés par des gens qui leur ressemblent."
Des Français qui sont près de 50% à souhaiter l’introduction de la proportionnelle aux législatives, contre moins de 40% qui préfèrent que l’on ne réforme pas le scrutin majoritaire, d'après les études d'opinion réalisées depuis un mois. Les défenseurs du système actuel craignent un pouvoir instable, tiraillé entre de multiples sensibilités élues.
"Ce n’est pas automatique, rétorque Louis Alliot, secrétaire général du FN. La proportionnelle n’empêche pas l’éclosion d’une majorité. Aux législatives de 1986, unique exemple de proportionnelle sous la Ve République, Chirac a eu la majorité absolue. Alors qu’en 1988, après le rétablissement du scrutin majoritaire, Mitterrand n’a obtenu qu’une majorité relative."
Mais l’UMP ne l’entend pas forcément de cette oreille. Brice Hortefeux en a fait l’amère expérience. "Sans abandonner le scrutin majoritaire, pourquoi ne pas réfléchir à l'introduction d'une dose de proportionnelle?", avait osé lancer le futur ministre, le 13 avril. Réaction immédiate du candidat Sarkozy: "C'est intolérable! Il ne se rend pas compte de ce qu'il fait", rapporte Le Monde du lendemain. Le même candidat qui a pourtant parlé proportionnelle dès l’entre-deux-tours, lors du meeting du 29 avril à Bercy.

http://www.rue89.com/2007/06/06/la-proportionnelle-est-elle-necessaire-a-une-democratie

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Le rapport caché qui remodelait la carte électorale 

dès juin 2005, un rapport préconisait le remodelage en profondeur des circonscriptions électorales françaises

http://www.rue89.com/2007/06/06/le-rapport-cache-qui-remodelait-la-carte-electorale-de-france

 
Personne n’a voulu prendre le risque. Et pourtant, dès juin 2005, comme le révèle Le Monde dans son édition du jeudi 7 juin, un rapport préconisait le remodelage en profondeur des circonscriptions électorales françaises. Rédigé sous la houlette de Pierre Bordry, conseiller d’Etat, ce rapport adressé à Dominique de Villepin, Premier ministre et au ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, mettait en évidence l’inadéquation du découpage des circonscriptions avec les évolutions démographiques du pays. En clair, certains départements ont aujourd’hui trop de députés et d’autres pas assez. En tout 35 départements auraient dû être concernés par le redécoupage. Mais le gouvernement a préféré taire les conclusions du rapport.
Pour que l’Assemblée nationale soit véritablement à l’image du peuple français, il faut respecter le principe de représentativité. "L’Assemblée nationale doit être élue sur des bases essentiellement démographiques", dit la Constitution. Mieux: les spécialistes estiment qu’une circonscription ne doit pas dépasser de plus de 20% la moyenne des circonscriptions du département (en nombre d’habitants). Or, ce rapport dévoile qu’à l’issue du recensement de 1999, 25 circonscriptions ont un écart supérieur à 20%. Et dans le sens contraire, 11 circonscriptions ont un écart négatif inférieur à 20%.
Dans l’ensemble, il aurait fallu reprendre les ciseaux électoraux que Charles Pasqua avait habilement maniés en 1986. Dans son livre de souvenirs politiques, "Ce que je sais… Les Atrides 1974-1988" (Seuil), l’ancien ministre de l’Intérieur souligne avec gourmandise que la loi électorale "garantissait, en conditions normales de scrutin, un tiers des sièges à la droite, avec un petit avantage au RPR (ce qui correspondait au rapport de forces dans le pays), un tiers à la gauche, l’attribution du dernier tiers résultant de la glorieuse incertitude du vote". Et de conclure avec malice dans une note de bas de page (p.175): "Bien qu’une remise à jour de ce texte en fonction des recensements ait été prévue, cette loi n’a pas été modifiée jusqu’à ce jour malgré les soubresauts de la vie politique." Visiblement, ni Dominique de Villepin, ni Nicolas Sarkozy n’ont souhaité suivre l’exemple du bon monsieur Pasqua. L’art du découpage n’appartient pas au premier venu…

http://www.rue89.com/2007/06/06/le-rapport-cache-qui-remodelait-la-carte-electorale-de-france

Par Rue 89 - Publié dans :
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