Mardi 23 mai 2006 2 23 /05 /2006 05:18
Niclolas Sarkozy arriverait en tête au premier tour de l'élection présidentielle devant Ségolène Royal

 

http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3303672,00.html

 

D'après un sondage TNS-Sofres effectué pour RTL-LCI-Le Figaro, le président de l'UMP arriverait en tête au premier tour des élections présidentielles devant Ségolène Royal, même si le Premier ministre Dominique de Villepin était candidat.

Sarkozy progresse de 2%, Royal recule de 3%

Nicolas Sarkozy l'emporterait par 32% contre 31% à Ségolène Royal et 5% au Premier ministre. Dans la même configuration, les chiffres étaient le mois dernier de 34% pour la socialiste, 30% pour Sarkozy et 6% pour Villepin. Si François Hollande représentait le PS à l'élection présidentielle, il recueillerait 21% des voix, Sarkozy 34% et Villepin 6%. Si le Premier ministre ne se présentait pas à l'élection, Nicolas Sarkozy l'emporterait par 34% contre 30% pour Ségolène Royal, et par 35% contre 21% pour François Hollande.

Le Pen  stable

Les scores restent à peu près stables dans tous les cas de figure pour Jean-Marie le Pen, qui recueillerait 10% des voix, sauf en cas d'affrontement Hollande/Sarkozy, où il obtiendrait 11% des suffrages. Selon les hypothèses, François Bayrou (UDF) fait de 6 à 9%, Olivier Besancenot (LCR) de 4,5 à 6,5%, Marie-George Buffet (PCF) de 3 à 4,5%, Philippe de Villiers (Mouvement pour la France) de 3 à 4% et Dominique Voynet (Verts) de 2 à 4%. De 16 à 17% des gens n'expriment pas d'intention de vote.
Contre une démission de Villepin

Autre enseignement de cette enquête d'opinion, les effets de l'affaire Clearstream sur l'opinion sont moins importants que le battage médiatique ne pourrait le laisser imaginer. Ainsi, plus d'un Français sur deux (59%) estime que ce scandale n'est "pas si important que ça". Un peu moins d'un tiers des sondés (31%) pense en revanche que le dossier politico-judiciaire est "très important". Pour 31% des personnes interrogées, le mot qui correspond le mieux à leur état d'esprit face à cette affaire est "ras-le-bol", une proportion qui augmente dans les rangs des sympathisants de l'UMP (35%). Viennent ensuite "envie de savoir" (20%) puis "indifférence" (14%) et "dégoût" (12%).Dans ce climat, les Français apparaissent donc lassés et sceptiques mais ne réclament pas de démission Près de deux tiers des sondés pensent que Dominique de Villepin doit rester à Matignon malgré l'affaire Clearstream. Pour 64% des sondés, le Premier ministre doit rester à son poste. Parmi les sympathisants de l'UMP, cette proportion passe à 85%. Même parmi les sympathisants de gauche, une majorité des sondés est pour le maintien du chef du gouvernement.

                                            http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3303672,00.html

Par TF1 - Publié dans : TF1
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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /2006 23:05

Sa modestie affichée pourrait la desservir 

http://www.liberation.fr/page.php?Article=383971

 

Le message est répété avec trop d'insistance pour être convaincant : Ségolène Royal ne se soucierait pas des sondages. Son entourage assure qu'elle «ne perd pas d'énergie» à ausculter des études et «ne se prend pas la tête» à phosphorer sur la meilleure stratégie pour rester au zénith. «C'est peut-être pour cette raison que nous restons frais, glisse sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen en rappelant que la favorite des Français pour la présidentielle de 2007 n'a pas d'autre recette que de rester elle-même.» Le staff de Ségolène Royal a flairé le danger : sur les sondages, mieux vaut ne pas trop la ramener. Il suffit de laisser parler ces enquêtes qui, depuis l'automne 2005, imposent la députée des Deux-Sèvres comme une évidence. Cette fausse-vraie humilité complète parfaitement la stratégie de Ségolène Royal, qui consiste à convaincre l'électeur qu'elle «fait de la politique autrement». Pas comme les hommes, notamment, qui chaque matin ­ en se rasant ­ se regardent dans le miroir des cotes de popularité. Pour illustrer le propos, Patrick Menucci, élu PS de Paca et membre du staff «royaliste», rappelle avec insistance que sa protégée «a toujours dit que si elle n'était pas la mieux placée [à l'automne, ndlr] elle ne serait pas candidate». Cette posture serait, selon lui, ce qui aujourd'hui «fait sa force».

«La route est longue»

Humble face au succès, Ségolène Royal ? Pas si sûr. Car derrière cet affichage de «modestie», son équipe de campagne ne semble pas envahie par le doute.  «Cela fait des mois qu'on pronostique sa chute», fait remarquer son entourage. Certes, «les sondages ne sont pas l'élection», «ils peuvent retomber», et ses amis assurent savoir que «la route est longue». Mais les mêmes la voient mal dévisser, puisqu'elle est «en adéquation avec les préoccupations des Français», avec son concept «d''ordre juste», son discours sur les valeurs, la famille... Quant à ses concurrents qui pronostiquent une chute fatale à la première «ânerie», les fans de Ségolène Royal les renvoient aux leurs. «Si elle avait dit le quart de ce que DSK a déclaré sur Sarkozy, on se serait fait allumer», dénonce un de ses proches. Il fait référence au portrait flatteur du président de l'UMP, «candidat redoutable», «difficile à battre», peint par DSK samedi 13 mai pour mieux se présenter en seul candidat capable de battre le ministre de l'Intérieur. Les précédents historiques qui pourraient inciter à la prudence (lire page 6) ? «Si Ségolène Royal est désignée, elle n'aura pas de concurrent socialiste en face», assure Patrick Menucci.

«Fenêtres de tir»

Pour rester au top, Ségolène Royal n'aurait donc rien prévu de spécial. Elle continuera sa précampagne à son rythme, avec l'élaboration collective d'un diagnostic interactif, des déplacements dans les fédérations du PS qui l'invitent, des apparitions dosées dans les médias. Sur ce plan-là, l'équipe de la députée des Deux-Sèvres se défend d'en faire trop: «Si on voulait être tous les jours dans les journaux, on pourrait...» Mais la compagne de François Hollande sait aussi que sa touche «people», à trop en jouer, peut se retourner contre elle. Elle se sait attendue, dans les semaines qui viennent, sur le fond. Elle devrait distiller quelques éléments idéologiques du «ségolisme», pour reprendre sa propre expression dans les Echos en fin de semaine dernière. «Elle dispose de deux fenêtres de tir, une avant la Coupe du monde, l'autre après ­ mais avant les vacances», précise un proche.

Reste la gestion des concurrents socialistes

DSK donc, mais aussi Fabius, Lang, voire Jospin et même Hollande. Les partisans de Royal misent là sur le besoin de renouvellement. «C'est la question centrale pour 2007», reconnaît un député ami. «Est-ce que les électeurs, à l'approche de l'élection, vont privilégier l'expérience, ou auront-ils envie de tourner la page ?» Les écuries concurrentes pronostiquent un retour à un schéma classique. «Sa posture de candidate modeste plaît dans le processus de désignation, mais lui sera fatale à l'approche de l'élection. Car elle fait la même erreur que Jospin avec son "Présider autrement." Or, la crise actuelle n'est pas une crise de la parole confisquée par les élites, mais une crise des solutions», croit-on chez DSK. D'autres encore pensent qu'à l'approche du scrutin, «la bipolarisation droite-gauche» aura raison du positionnement «au-dessus des clivages partisans» de Ségolène Royal. Ses proches répliquent que leur candidate raccommode l'électorat de gauche avec le PS, notamment les classes populaires. C'est paraît-il ce que disent les sondeurs qu'elle a rencontrés.

Comme quoi, elle s'y intéresse...

http://www.liberation.fr/page.php?Article=383971

Par Paul Quino - Publié dans : Libération
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Samedi 20 mai 2006 6 20 /05 /2006 19:05

Ségolène Royal (PS) battrait Nicolas Sarkozy (UMP) au second tour de la présidentielle ! 

 

http://www.lefigaro.fr/france/20060520.FIG000000758_sondage_royal_battrait_sarkozy_.html

Avec 53% des voix (+1 en avril) contre 47%  (-1), selon un sondage CSA pour Marianne.

Au premier tour, elle recueillerait 33% (+6), devant Nicolas Sarkozy 32%, (-2).

Jean-Marie Le Pen (FN) arriverait 3e avec 13% (+1), François Bayrou (UDF) et Olivier Besancenot (LCR) 5%.
Sondage réalisé les 16 et 17 mai : échantillon national de 777 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas)

http://www.lefigaro.fr/france/20060520.FIG000000758_sondage_royal_battrait_sarkozy_.html

Par Sondage CSA - Publié dans : Le Figaro
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Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /2006 22:57
Etrillée pour avoir vanté les mérites de Tony Blair, le chef du gouvernement britannique, Ségolène Royal l'est aujourd'hui sur l'UDF

http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-773768@51-749161,0.html

Les propos de deux de ses partisans, Gérard Collomb et Julien Dray, qui n'excluent pas, à terme, un rapprochement avec François Bayrou, ont soulevé de nombreuses réactions au PS. Au point que Ségolène Royal et François Hollande, cités par l'AFP jeudi 18 mai, ont fait l'un et l'autre une mise au point.
"Si Bayrou veut rejoindre le PS, on ne va pas lui dire non
, a réagi la présidente PS de la région Poitou-Charentes. Mais la mission des socialistes, et la seule logique politique, c'est le rassemblement de la gauche."

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a, lui, assuré que son parti restait ferme sur sa "stratégie de rassemblement de la gauche". "Nous travaillons avec les Verts, les radicaux de gauche, les communistes s'ils le souhaitent, à une plate-forme commune pour les législatives de 2007", a-t-il souligné.

Mercredi, au lendemain du vote par le président de l'UDF de la motion de censure contre le gouvernement, Julien Dray, porte-parole du PS, avait estimé sur i-télé qu'"à ce stade", il n'était pas envisageable, pour les socialistes, de gouverner avec le centre, mais que, "dans le cadre d'un repositionnement politique, tout est ouvert". Le maire de Lyon avait aussi abondé dans ce sens.

Aussitôt, les adversaires de Ségolène Royal, candidate potentielle du PS en 2007, sont montés au créneau. Dans un texte intitulé "Un doute Royal", le député de Paris , Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn, dénonce la tentation "de forger un deuxième centre". Chez les fabiusiens, la députée européenne Marie-Noëlle Lienemann se dit "scandalisée" par les propos de M. Dray. "Le PS, dit-elle, doit repousser avec force toute alliance avec le centre aujourd'hui et demain. (Il) doit rejeter à la fois le spectre de la troisième force (alliance avec les centristes) et de la troisième voie (politique de M. Blair)."

Dans un entretien aux Echos, vendredi, Ségolène Royal prend ses distances avec M. Blair. Son "absence de réaction fait peur", dit-elle à propos de la fermeture d'une usine Peugeot de 2 300 salariés en Grande-Bretagne. Elle précise aussi sa vision de l'économie. Partisane d'un "bon deal" pour succéder au "vieux compromis fordien mort" depuis longtemps, Ségolène Royal propose de "nouvelles sécurités" pour les salariés entre deux emplois, avec des formations "adaptées" et un accompagnement personnalisé, à l'image de ce qui se fait en Scandinavie : "Plutôt que l'obsession de démanteler le droit du travail, voilà le type de nouvelle donne dont nous pourrions nous inspirer."

               http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-773768@51-749161,0.html

Par Isabelle Mandraud - Publié dans : Le Monde
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Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 23:07
Ségolène Royal prône une nouvelle donne entre les entreprises et la collectivité afin de concilier performance économique et justice sociale

http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2006-05-18T181228Z_01_GAR865537_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-ECONOMIE-ROYAL-20060518.XML&archived=False

 

Dans une interview aux Echos de vendredi, la candidate probable à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle 2007 voudrait rompre le "déséquilibre ravageur" entre "le capital et le travail".

Préférant le slogan "ségolisme" à celui de "royalisme", elle explique qu'il s'agit plus pour elle d'une "méthode" que d'un "catalogue" de propositions alors que les socialistes sont en train de finaliser leur projet.

"Tant que nous n'aurons pas réussi à mettre en place les nouvelles sécurités adaptées aux missions de notre monde, la peur et la méfiance l'emporteront", avance-t-elle. "Le vieux compromis fordien est mort mais aucun 'bon deal', aucune 'nouvelle donne' ne l'a encore remplacé".

Pour Ségolène Royal, les nouvelles sécurités "doivent conjuguer deux formes d'efficacité: économique et sociale".

Elle n'exclut donc pas une discussion sur le contrat de travail à condition que le CDI "reste la base, car une société qui se précarise dans ses principes fondamentaux va à la dérive".

"Il doit être la colonne vertébrale et c'est par le dialogue social qu'il faut définir ce qui doit être assoupli", dit-elle.

De même, la députée socialiste n'exclut pas de nouveaux assouplissements des 35 heures. "Peut-être faut-il aller au-delà pour que ceux qui veulent travailler puissent le faire".

Néanmoins, Ségolène Royal juge "scandaleux les chantages à l'emploi auxquels des entreprises se livrent pour remettre en cause des accords de RTT". "Le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie".

Pour Ségolène Royal, il y a en France un problème de coût du travail "mais pas à cause des salaires, à cause des charges".
Elle propose donc de transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité.

Concernant le Smic, la responsable socialiste se prononce pour une augmentation car "il y a de plus en plus de travailleurs pauvres et de familles surendettées". Mais elle répète que personne "ne doit être payé à ne rien faire", une façon de rappeler que le travail est "facteur premier d'intégration sociale".

Dans le même esprit, Ségolène Royal considère que la gauche "doit se donner pour objectif de réduire les déficits".

"Une politique favorable à la croissance l'y aidera, mais l'Etat doit réduire son train de vie, ses gaspillages et ses doublons en misant notamment sur une vraie décentralisation", explique-t-elle.

Enfin, Ségolène Royal se défend d'utiliser les mêmes termes que le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, comme "ordre juste" et "sécurité durable".

"Partout, la droite sème l'injustice et crée le désordre", dit-elle.

http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2006-05-18T181228Z_01_GAR865537_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-ECONOMIE-ROYAL-20060518.XML&archived=False

Par Reuters - Publié dans : Reuters
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