http://www.afp.com/francais/news/?pid=stories
Ségolène Royal, candidate probable à l'investiture socialiste pour la présidentielle en
"Je vais vous faire une confidence: mon projet sera socialiste", a-t-elle ajouté, sous les applaudissements. Lors de la campagne présidentielle de 2002, Lionel Jospin avait affirmé, avant le premier tour, que son projet n'était "pas socialiste". Une phrase que lui avait immédiatement reprochée par
La députée des Deux-Sèvres a souhaité qu'"au sein du PS, au sein de la gauche, les énergies se rassemblent" et a remercié "tous ceux qui ne se trompent pas de combat". "Oui, je tiendrai bon, parce que ce n'est pas de moi qu'il s'agit, mais parce qu'existe une espérance de changement que j'incarne aujourd'hui", a-t-elle lancé. Mme Royal a affirmé que "pour tenir la distance", il fallait "garder le sens de l'humour". Elle a estimé que les "critiques" à son endroit étaient "une espèce de manière d'éprouver (son) sang-froid, (son) courage". "Du courage, j'en aurai", a-t-elle promis.
Pour elle, "le temps des femmes est venu, non pas contre les hommes, mais parce que c'est le temps d'une répartition harmonieuse entre les hommes et les femmes" dans les responsabilités. Répondant implicitement à ceux qui la taxent de "populiste", elle a eu cette phrase: "jamais je ne flatterai l'électeur dans le sens du vent". Ségolène Royal a mis en garde contre le handicap que constituerait le manque d'unité du PS. "Il est plus difficile de partir (en campagne) si les limites du respect mutuel ont été franchies, si des propos à la violence verbale injustifiée ont été prononcés", a-t-elle assené.
http://segolene2007.over-blog.com/article-2580594.html
L'affaire Clearstream est une "
Face aux "querelles internes" dont elle est victime, Ségolène
Cependant,
"Aucun homme politique ne supporterait ce que j'ai à supporter", affirme-t-elle. "Mais je ne suis pas fragile derrière les apparences. Je suis une coureuse de fond, une barreuse de haute mer. Les épreuves, j'en ai connues, je les ai surmontées".
Interrogée sur les sondages, Ségolène Royal souligne que cela lui "donne confiance", même si, dit-elle, "c'est un indicateur mais ça ne fait pas une élection". Et d'ajouter devant les "querelles internes": "Je dois garder mon énergie pour l'essentiel: ne pas décevoir, ne pas me tromper de combat".
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http://www.gouvernement.pf/articles.php?id=1973
Le président de la Polynésie française, Oscar Temaru, a annoncé, vendredi,
en présence des membres de son gouvernement, qu'il avait décidé de "parrainer la candidature de Ségolène Royal aux fonctions de Président de la République française". Il a également invité la population à créer des "comités de soutien".
Bien que les militants du parti socialiste ne se soient toujours pas prononcés sur leur candidat
à l'investiture présidentielle, Oscar Temaru a pris les devants en pronostiquant une "année 2007 royale".
"Nous ne voulons pas attendre la décision du comité directeur du parti socialiste. Nous anticipons", a déclaré le chef de l'exécutif polynésien, qui précise avoir eu l'adhésion des membres de son parti et du gouvernement.
Interrogé sur les raisons qui ont motivé ce choix, Oscar Temaru a expliqué que la "majorité des Français" souhaitait "un changement" de gouvernance.
"Il y a un vent féministe qui souffle en ce moment", a-t-il ajouté, citant l'Allemagne et le Chili, deux pays ayant récemment porté des femmes au poste de chef d'État.
Appel à la création de "comités de soutien" à Ségolène Royal
Pour Oscar Temaru, Ségolène Royal a d'ores et déjà fait ses preuves en tant que ministre de la Famille et de l'Éducation, sous la mandature de François Mitterrand, mais également comme présidente de la région Poitou-Charentes.
Si la députée socialiste venait à être élue à la présidence de la République, cela "faciliterait les relations État/Pays", a estimé le président de Polynésie, qui a appelé "les populations de tous
Oscar Temaru a, en outre, indiqué avoir informé le parti socialiste et la principale intéressée de cette décision et a annoncé que cette dernière pourrait effectuer une visite en Polynésie en Juillet prochain.
Quant à Nicolas Sarkozy, autre candidat à la candidature, le président de Polynésie a déclaré que l'actuel ministre d'État et président de l'UMP n'avait "aucune chance".
"C'est nous qui allons gagner les présidentielles ici comme en France", a-t-il lancé en guise de conclusion.
http://www.gouvernement.pf/articles.php?id=1973
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Nicolas Sarkozy s'en est pris à Ségolène Royal, avec qui il partage le haut des sondages en vue de la présidentielle de 2007, laissant entendre que la dirigeante socialiste n'avait pas d'idées. "Ségolène Royal, elle a trouvé le raisonnement: 'J'ai vos idées', dit-elle! C'est 'Circulez, y'a rien à voir'", a lancé le président de l'UMP lors d'une réunion des nouveaux adhérents, qui ont copieusement hué le nom de la présidente socialiste de
"Je devrais essayer. Je rentre (...) et je dis: 'J'ai vos idées, merci, au revoir'. Ce n'est pas ma conception de la politique", a-t-il ironisé, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.
Royal en tête d'un sondage
Selon un sondage TNS Sofres publié jeudi, Ségolène Royal l'emporterait d'une courte longueur face à Nicolas Sarkozy si le deuxième tour de la présidentielle avait lieu aujourd'hui.
Au premier tour, elle devance le président de l'UMP avec 34% des intentions de vote contre 30% à Nicolas Sarkozy.
Aux yeux de ce dernier, le déficit d'idées qu'il stigmatise chez Ségolène Royal s'applique à l'ensemble du Parti socialiste.
Le congrès du PS au Mans, en novembre dernier, c'était "trois jours de réunion et deux idées", a-t-il estimé. "C'est un jour de trop".
Au cours de son discours d'une cinquantaine de minutes, le ministre de l'Intérieur n'a cité qu'un seul autre dirigeant socialiste, Lionel Jospin, lorsqu'il a évoqué les régularisations des sans-papiers auxquelles avait procédé la gauche plurielle.
Régularisations
Au nom de la justice sociale, Nicolas Sarkozy a promis des régularisations au "cas par cas et non parce que pendant dix ans on a échappé à la police de l'air et des frontières".
Plus globalement, a-t-il poursuivi, "on a parfois le sentiment que le Parti socialiste est mobilisé autour d'une seule et même idée, que tous vous arriviez en retard plutôt que quelques uns arrivent à l'heure".
"Nous à l'UMP nous ne voulons pas de l'assistanat, pas de l'égalitarisme, pas de nivellement. Nous croyons au travail, à la promotion, au mérite et à la récompense".
U n groupe de femmes du Parti socialiste, regroupées au sein d'une association baptisée "les 143 rebelles", a fait part mardi 25 avril de leur "ras-le-bol" vis-à-vis de la "pipolisation" dont bénéficie Ségolène Royal. Le PS doit être "le lieu où s'incarnera la réalisation des principes républicains de liberté et d'égalité", estime la déclaration fondatrice de l'association, signée par Anne Hidalgo, première adjointe au maire
Le "respect des règles"
Les "143 rebelles" entendent "faire bouger en profondeur le parti" et "rénover les pratiques", notamment concernant
En effet, l'association s'inquiète de la focalisation des médias sur Ségolène Royal et craint que les sondages ne remplacent le vote des militant. Les "rebelles" s'insurgent notamment sur la prise de position du porte-parole du parti, Julien Dray, en faveur de la compagne de François Hollande.
Elles rappellent que Vincent Peillon avait démissionné de son poste de porte-parole en janvier 2003, avant le congrès de Dijon, quand il a voulu "participer pleinement au débat" avec le courant qu'il venait de co-créer.




