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Ségolène Royal, candidate probable à l'investiture socialiste pour la présidentielle en
"Je vais vous faire une confidence: mon projet sera socialiste", a-t-elle ajouté, sous les applaudissements. Lors de la campagne présidentielle de 2002, Lionel Jospin avait affirmé, avant le premier tour, que son projet n'était "pas socialiste". Une phrase que lui avait immédiatement reprochée par
La députée des Deux-Sèvres a souhaité qu'"au sein du PS, au sein de la gauche, les énergies se rassemblent" et a remercié "tous ceux qui ne se trompent pas de combat". "Oui, je tiendrai bon, parce que ce n'est pas de moi qu'il s'agit, mais parce qu'existe une espérance de changement que j'incarne aujourd'hui", a-t-elle lancé. Mme Royal a affirmé que "pour tenir la distance", il fallait "garder le sens de l'humour". Elle a estimé que les "critiques" à son endroit étaient "une espèce de manière d'éprouver (son) sang-froid, (son) courage". "Du courage, j'en aurai", a-t-elle promis.
Pour elle, "le temps des femmes est venu, non pas contre les hommes, mais parce que c'est le temps d'une répartition harmonieuse entre les hommes et les femmes" dans les responsabilités. Répondant implicitement à ceux qui la taxent de "populiste", elle a eu cette phrase: "jamais je ne flatterai l'électeur dans le sens du vent". Ségolène Royal a mis en garde contre le handicap que constituerait le manque d'unité du PS. "Il est plus difficile de partir (en campagne) si les limites du respect mutuel ont été franchies, si des propos à la violence verbale injustifiée ont été prononcés", a-t-elle assené.




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